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REGISTRES PAROISSIAUX ET D'ETAT CIVIL
Afin de préserver les originaux, actuellement très demandés en raison de la grande masse de recherches généalogiques en cours, les registres paroissiaux et d'état civil ont été numérisés. Ils sont désormais communiqués sur poste informatique uniquement.
Les actes des chapitres ruraux sont, pour leur part, communicables sous microfilm.
Registres paroissiaux
Les registres paroissiaux sont classés dans la sous -série 3 E : il s'agit des registres originaux conservés dans les presbytères jusqu'à la Révolution française, puis dans les greffes des tribunaux ou les mairies, enfin versés aux Archives départementales en plusieurs vagues. Les registres regroupent sous une même cote 3 E, suivie du numéro INSEE de la commune, les registres catholiques ou protestants de la localité.
Chapitres ruraux
Pour la période 1743-1788, on dispose, pour certaines paroisses, d'une seconde collection de registres paroissiaux qui vient combler certaines lacunes de la première collection. En 1742, l'évêque de Strasbourg prescrivit aux desservants de son diocèse de tenir les registres de catholicité en double exemplaire, le second devant être déposé auprès de l'archiprêtre du chapitre rural du ressort qui le transmettait à l'évêché. Cette collection a été cotée en 2 E, suivant le même principe que pour 3 E.
Etat civil
L'état civil moderne prend la suite des registres paroissiaux à compter de 1792. Les registres sont conservés en double exemplaire, un en mairie, le second au greffe du tribunal d'instance du ressort, lequel verse régulièrement les registres centenaires, par décennie, aux archives départementales. Ils sont classés dans la sous-série 4 E.
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